Carnets de route
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Le carnaval de Venise

Ceci est le récit d'un week-end passé à Venise pour le carnaval du 21 février 2003 au 23 février 2003. Pour voir l'ensemble des photos allez donc ici.

Un début assez chaotique...

Jeudi 20/02/2003 vers 17h : l'heure du départ approche, et comme par hasard, les sollicitations ne cessent d'arriver, un bug par ci, un plantage par là, ... Ils ne veulent vraiment pas me lâcher. Heureusement, j'arrive à m'esquiver !
Retour à la maison, quelques coups de fil à passer, passage  exprès à Krouf, je boucle les bagages et ça y est, c'est le départ le vrai !
RER sans surprise à part peut-être la rencontre de deux collègues bien envieux en apprenant ma destination pour ce week-end.

On grignote un morceau avant de partir (cuisine chinoise à tendance ultra brûlante) et à 22h20 le train s'ébranle. Les cabines sont minuscules mais au moins nous ne sommes que deux ! Nous aurons le droit à notre intimité.
La nuit est plutôt difficile. Le conducteur roule sans aucune douceur et je suis réveillée à chaque arrèt.
6h15 Beep Beep Beep ! C'est le réveil ! Hmm... je serais bien restée un peu à dormir... Je traîne un peu sous les draps...

Monsieur va aux nouvelles... Le train est en retard. Et bien en retard en plus ! Il parait qu'on peut d'ores et déjà faire une croix sur notre correspondance à Turin. Heureusement, le contrôleur sort de sa casquette la solution de rechange : croiser très très fort les doigts pour qu'on rattrape le train et prendre la correspondance plus loin, à Milan. C'est donc le début d'une folle course poursuite à l'issue bien incertaine. En attendant, cette hypothétique arrivée, je reste scotchée à la fenere, le ciel est bleu, l'herbe encore couverte de gelée par endroit, ... c'est joli.

9h, le train arrive à Milan. A en croire les regards anxieux, nous ne sommes pas les seuls à espérer prendre la correspondance. Il parait que ça va se jouer à quelques minutes. Courses folles dans la gare, tout le monde traîne tant bien que mal ses bagages. Au moins les dernières traces de sommeil ont achevé de s'envoler ! :-) Mais ouf, ça y est, encore 3 petites heures de trains et à nous Venise !

Une première découverte de la ville

Voyage ensommeillé, j'essaye de récupérer de la nuit en train... Quelques tentatives de communication avec les autochtones et c'est enfin l'arrivée sur la ville. Une mince bande de terre pour le train et la route et la lagune de part et d'autre. Ajoutez à celà le ciel bleu, le soleil, l'attente, ... je suis super excitée à l'idée de poser enfin le pieds dans la ville.

Arrivee

Première approche des canaux avec le fameux Vaporetto. Je regarde avec émerveillement les palais le long de l'eau.
Arrivée place Saint Marc. C'est là que les difficultés commencent : trouver l'hôtel en trimbalant ses bagages au milieu de la foule. Heureusement, un gentil monsieur nous montre le chemin. Dépose des bagages, changement de pull et mon ventre nous rappelle à l'ordre, il devient urgent de trouver un restaurant pour combler le grand creux qui commence à naître en lui.
Première découverte des rues étroites de Venise... Difficile de trouve un endroit où manger... Et nous nous retrouvons comme beaucoup sur une terrasse attrape touristes à manger des pâtes au soleil devant le pont Rialto. Si ça c'est pas du cliché ! L'ensemble est cependant relativement correct. Seule surprise : le café. Oh la vache ! Qu'est-ce qu'il le font serré !!!! Le prix aussi est peut-être un peu surprenant... encore que...
Et c'est le ventre rempli que commence notre première balade en ville. François-Marie cherche en même temps un masque pour se mettre dans l'ambiance. Moi, je regarde les ponts, les papeteries, les canaux, ... Pour lui, c'est déjà la routine (5ème visite !) mais pour moi tout est nouveau ! C'est vraiment superbe.
Nous croisons déjà quelques personnes en costume, assez facilement repérable à l'amas de photographes qui leur tournent autour.
Pour ma part, je m'attache à découvrir la ville avant que les festivités du carnaval ne nous occupent trop de temps.
La traversée de la place Saint-Marc est d'ailleurs d'ores et déjà un exercice périlleux : les pigeons, les vendeurs en tout genre (graines, masques, chapeaux, ...), les maquilleurs, les touristes, ... Nous préferons donc nous perdre dans les petites rues.

Balade Balade
Balade

Quelques belles boutiques de masques.... Le prix aussi est joli.... Mais c'est vrai qu'il y a de quoi avoir envie de faire des folies :-)
Librairie internationale, nous complétons notre panoplie du parfait touriste avec le guide du routard, très utile pour trouver les petits restaurants sympas qui ne nous prennent pas trop pour des pigeons. D'ailleurs nous y repérons un café et un petit restaurant pour la soirée à venir.
Vint enfin le moment tant attendu par FM : il achète son masque et un tricorne. Je me laisse également tenter par un loup, peut-être un peu trop brillant à mon goût, mais bon, va trouver quelque chose de discret pour un carnaval !

Nos masques

Délestage rapide à l'hôtel et nous allons tester l'efficacité de notre tout nouveau guide. Première étape : nous sirotons qui une Guiness et qui un Gin Tonic dans un petit bar de la ville. Ambiance sympa : des grosses mouches en papier mâché pendent au plafond, la musique a un léger air de déjà entendu : Oasis, Red Hot, à croire qu'ils écoutent la même radio que moi ! :*p
19h, nous sortons du bar, direction le restaurant. L'avantage, c'est qu'on n'aura pas loin à aller, à peine quelques mètres et nous y sommes. Petit doute... euuh.... ça a pas l'air terrible comme ça, t'es sûr qu'on y va ? Bon, aller soyons jeunes, soyons fous ! Pas si fous que ça en somme puisque le repas fut des  plus corrects et même un peu trop copieux à mon goût. Un p'tit thé pour la route histoire de reprendre les bonnes vieilles habitudes de l'école et nous nous acheminons tout doucement vers l'hôtel. Il fait froid... moi je dis qu'on va peut-être accélerer un peu le rythme histoire de ne pas geler sur place ! Tant pis pour le romantisme de Venise la nuit, moi je veux du chauffage, et un lit bien chaud ! D'ailleurs, en parlant de lit, on y est, il est temps de rêver à la journée de demain :-)

Déjà le deuxième jour à Venise !

Le réveil sonne à 8h, nous avons décidé de visiter la basilique, le campanile ce matin, autant se lever tôt ! Bon, d'accord, il a un moment vaguement été question de se lever encore plus tôt pour voir le lever de soleil sur la lagune, mais là... même pas en rêve ! :-o
Comme la seule festivité annoncée est le défilé historique à 16h, nous prévoyons même d'avoir, pourquoi pas, le temps de faire un tour en gondole histoire de satisfaire à la tradition. Mais moi, ce que je veux essayer, ce sont les gondoles publiques, celles qui servent aux vénitiens pour traverser le canal : pour 0,40 euros on a le droit à une traversée épique debout à essayer de garder l'équilibre. C'est tout de même mieux que les habituels pièges à touristes ! Et puis au moins, on échappe à l'acordéon ;^p
Petit déjeuner rapide et nous voilà une nouvelle fois place Saint Marc. Et là, gloups ! On dirait que nous ne sommes pas les seuls à avoir prévu ces visites ! La queue est déjà impressionnante que ce soit pour la basilique ou pour le campanile. Mon instinct étant ce qu'il est, je choisi bien évidemment la file qui avance le moins vite : en route pour la visite du campanile.
Pendant l'attente, j'ai l'occasion d'admirer le flot quasi constant de touristes qui arrivent des quais... C'est vraiment impressionnant, je n'ose imaginer ce que ce sera pour l'ouverture du carnaval ! :-o
Petit doute en regardant le campanile... Dis, on monte en escalier ou en ascenseur ? Moi, j'ai déjà des courbatures et évidemment FM est partant pour l'escalier ! Heureusement, une gentille pancarte met tout le monde d'accord, il n'y a pas de contestation possible seul l'ascenseur est accessible aux touristes.
Arrivé en haut... brrr..... il caille !!!! Ils ont oublié d'allumer le chauffage ou quoi ? Et là, bien sûr c'est la lutte acharnée pour accéder aux différents points de vue. Et moi, avec mon petit panneau "elle est gentille, allez y", je vois tout le monde me passer devant. Bon, je m'obstine, j'y arriverai moi aussi scrogneugneu ! Au final quelques jolies photos et des doigts bien gelés !

Campanile Campanile2

Retour au niveau du sol. Fait tout de suite plus chaud !

Nous faisons donc une nouvelle queue : la basilique.

La basilique ? Bah y a pas à dire, c'est joli. Et puis y a des motifs géométriques au sol, et ça, j'aime bien. Hmm, c'est sans doute la bosse des maths qui s'exprime dans ces cas là :-p Petit tour devant le rétable d'or, moi, c'est marrant, je préfère l'autre côté, je dois vraiment pas être normale !

Basilique

Et puis c'est le passage sur la terrasse histoire d'affronter une nouvelle fois le vent. Bah oui, maintenant que je me suis réchauffée, ça serait dommage de garder égoïstement mes degrés pour moi ! La vue est jolie, moins haute, certes, mais beau point de vue sur la place grouillante de monde. Et puis gros plan sur les chevaux aussi. C'est marrant le niveau de détail, surtout quand on se retrouve avec une vue sur l'arrière :^o Mais bon, après on va encore dire que je suis lourde, donc, je vais passer sur les détails ;^p

Chevaux

Retour en bas. Il n'est qu'un peu plus de 11h. Moi, ça me dérangerait pas de déjeuner maintenant, mais j'en connais un qui doit avoir quelques objections à formuler. Donc, on se re-balade un peu dans les petites rues, à la recherche, notamment, d'une cape à assortir avec le tricorne. Première épreuve de la journée : acheter une cape à une italienne qui ne parle pas français du tout. :-)
Bon, maintenant, j'ai faim, on va manger ! Et là, c'est la deuxième épreuve qui commence. Nous nous retrouvons dans une cantine à l'italienne où le serveur ne parle visiblement pas plus français que moi italien. Enfin bon, je me retrouve bientôt avec des pâtes dans mon assiette (encore !) et une banane sur le plateau. Finalement, il n'est pas si compromis que ça le rapprochement franco-italien :-)
Le repas fini, il est temps de partir à la recherche d'un café. Nous en trouvons un sympa sur une petite place au soleil et, contrairement aux autres touristes, nous allons prendre notre café et notre cappuccino (car monsieur est une petite nature, lui, il lui faut un truc plus doux que l'expresso ;^p) à l'intérieur. D'ailleurs, c'est pas mal du tout à l'intérieur, tableaux avec des coeurs, les petits étudiantes vénitiennes qui prennent leur sandwich en revenant de l'école, ... L'ambiance est plutôt pas mal. Petit tour à l'hôtel, FM veut mettre son masque, sa cape et son châpeau. Moi, je m'obstine à ne rien vouloir mettre... J'ai un peu de mal à me mettre dans l'ambiance....

Pour changer, nous nous promenons un peu dans la ville histoire de ne pas laisser faiblir les muscles. C'est d'ailleurs l'occasion de découvrir un petit quai sympa sur le sud de la Giudecca où un amas de jeunes moule au soleil :-) Hmm, je me laisserais bien tenter moi aussi :-)
Tiens ? Une boutique photo... J'hésite... je me tâte... Bon, aller, c'est vrai que j'ai déjà entamé ma deuxième pellicule, je vais peut-être en acheter une troisième pour la route...

L'ouverture du Carnaval

L'heure avançant, nous décidons de nous rendre sur le quai entre la via Garibaldi et la place Saint-Marc histoire d'obtenir une bonne place pour voir le défilé historique. Assis sur la rambarde d'un pont, au soleil, pas un souffle de vent, .... Hmm, pas mal, pas mal, je crois qu'on va être bien installés là :-) Reste plus qu'à attendre qu'ils se décident à arriver....  D'ailleurs, moi je trouve qu'ils tardent un peu, mais c'est vrai qu'avec tout le monde qui doit tourner autour, leur progression ne doit pas êtres des plus faciles.
Ca y est ! On les voit arriver ! Je commence à me hisser tant bien que mal sur ma rambarde histoire d'avoir un peu plus de hauteur et d'éviter de photographier des têtes de parfaits inconnus même pas déguisés, le doigt sur la gâchette, je suis prête !
Le défilé commence par les tambours, y a pas à dire, j'adore ça et je sens bien que tout au long du week-end je serais irrésistiblement attirée par leur musique ! Puis ce sont les soldats du Moyen Age, les croisés, les damoiselles, les nobles, ... Y a de quoi finir une pellicule photo ! D'ailleurs, ça y est ! Et moi qui hésitais à en acheter une troisième ! :-o

Defile Defile

Le défilé est fini, mais j'ai envie d'en voir l'arrivée sur la place Saint Marc.... Nous essayons donc de couper par les petites rues, nous nous perdons une fois, deux fois, ... petit tour devant l'arsenal au passage, tiens ? une impasse, .... Enfin bon, ce sont les joies de Venise :-) Arrivés sur la place, il y a décidément trop de monde. Nous préférons donc continuer à nous perdre dans les rues et admirer les déguisements que l'on y croise. La promenade est assez longue, petit passage près du Rialto, nous continuons vers des ruelles moins fréquentées et arrivons à la limite nord. Là, pour le coup, je commence à avoir vraiment froid, nous décidons donc de faire une petite pause à l'hôtel histoire d'écrire quelques cartes postales en attendant le repas du soir.
Repas rapide, décevant, ... mais c'est de ma faute aussi il aurait fallut que j'ai le courage de marcher un peu plus plutôt que de me jeter dans le premier resto à l'aspect correct que nous avons croisés !
Retour sur la place Saint-Marc, y a un concert de prévu dans ... 1/2h ! :-o Mais moi j'ai froid et j'hésite un peu à rentrer. Finalement, la curiosité (et une incommensurable bonté qui me pousse à ne pas laisser FM tout seul) me pousse à rester jusqu'au début. La place commence à se remplir... beaucoup de jeunes, bouteille à la fin, cigarette aux lèvres, et vu l'odeur, il n'y a pas que du tabac dans ces cigarettes ! :-o
Aaaah ! Ca y est, ça commence ! Bon... ben.... on va oublier et on va rentrer à l'hôtel, hein ? Visiblement, la musique italienne a ses fervents supporters mais pour ma part, c'est pas vraiment ça....

Dernier jour

Au programme aujourd'hui, saut de l'ange à midi et défilé des masques à 17h. C'est donc l'occasion de nous offrir une petite grasse matinée bien méritée. Dernier petit déjeuner à l'hôtel, je vais quand même goûter leur cappuccino ! Mouais... je préfère décidément le thé :^) Nous nous atelons ensuite à la tâche ingrate des bagages... Bah oui, faut déjà penser au départ ! Heureusement, l'hôtel nous les garde bien au chaud pour la journée.
Ceci expédié, nous commençons une petite balade en attendant  le saut de l'ange. Et là, totalement par hasard, nous tombons de nouveau sur le défilé historique, mais aux premières loges cette fois ! C'est fou, c'était même pas dans le programme ! :-o

Tambours

Le défilé terminé, le saut de l'ange approche... Mais comme j'ai encore quelques lacunes en italien, nous nous retrouvons bien évidément à attendre du mauvais côté de la place ! Heureusement, un éclair de génie (et ça, c'est moi qui l'ai eu !) nous fait rectifier le tir quelques 5 minutes avant le décollage.
Alors le saut de l'ange, c'est le torticolis assuré ! Le gars qui parle, qui parle, et moi qui ne comprends rien, et je lève la tête, et l'autre qui ne veut toujours pas sauter ! Et c'est à ce moment précis que le drame arrive ! En voulant ranger ma casquette histoire de voir le gars qui saute plutôt que la visière, voilà que mon appareil photo est pris d'un brusque accès suicidaire et qu'il tente un saut de l'ange sans harnais ! Gasp ! Heureusement, il y a plus de peur que de mal et il daigne prendre les photos de l'ange qui s'est enfin décidé à prendre son envol.

Saut de l'ange

L'atterrissage est noyé dans les têtes de tous les gens qui sont plus grands que moi (et ça en représente un sacré paquet mine de rien !) et nous voilà pour une bonne demi heure de bousculade qui n'est pas sans me rappeler certaines heures de pointes dans le RER un jour de grève. Non, à bien y réfléchir, c'est pire que le RER !
Enfin ! Nous arrivons à un endroit tranquille ! Je reprends mon souffle, réajuste mon couvre chef, ... Et le ventre reprend ses habitudes : j'ai faim !
Comme il fait beau, je propose de grignoter un sandwich au soleil sur les quais. Et comme je suis une femme (la logique incarnée donc) nous nous retrouvons dans le bar où nous avons pris notre café la veille, à l'intérieur :-) Bah au moins, on mange des sandwichs, j'ai tout de même gardé un semblant de cohérence :-p Petite surprise non négligeable au moment de l'addition, après un coup d'oeil rapide de mon homme sur la carte, il s'averre que les prix indiqués sont autrement plus impressionnants que ceux de la vitrine où nous avons choisis nos sandwichs ! :^o Heureusement, que nous n'avons pas commandé avec la carte ! N'empêche... ils seraient un peu voleurs sur les bords dans ce bar que ça ne m'étonnerait pas :-p

Il reste maintenant à occuper l'après-midi en attendant le défilé... De nouveau des balades dans les ruelles surpeuplées, un arrêt chocolat chaud pour se réchauffer. Devant le prix, nous avons renoncé aux cafés de la place Saint-Marc, 8 euros le chocolat ! Mais ils sont fous !!!!
Histoire d'avoir un bon emplacement pour voir, nous arrivons une bonne heure en avance (aaaahhhh... si seulement je faisais 20 cm de plus ! ça serait autrement plus pratique !) ce qui nous donne l'occasion d'assister au enième départ du défilé historique et de profiter encore des tambours (mais comment ils ont deviné que j'adorais ça ? :^p).
L'attente est assez pénible... j'ai froid... très froid... Et FM aussi, et ça, ça c'est un signe !
Mais l'effort est justement récompensé et le défilé est vraiment superbe.

Masque Masque Masque

Un dernier arrêt dans un bar pour se réchauffer et nous allons chercher nos bagages à l'hôtel. C'est triste, c'est déjà fini, il faut repartir.... Le vaporetto nous permet d'admirer le canal de nuit et les quartiers que nous n'avons pas eu le temps de visiter. FM est déjà en train de me prévoir un programme pour notre prochaine visite.

Arrivée à la gare. Diner rapide. Et la série noire continue : grève chez les cheminaux italiens, notre train partira avec au moins une heure de retard.
Finalement, ce ne fut pas une heure de retard, mais une heure et demi... à attendre dans le train sans chauffage. Heureusement, la contrôleuse est charmante et nous offre le mousseux : "Un peu d'alcool ça vous réchauffera".
La cabine est ce qu'elle est... peut-être un goût douteux quant au choix des couleurs, une étroitesse savamment calculée, ... Et surtout un chauffeur qui roule encore plus brutalement que le précédent : ça tient du miracle, nous arrivons à l'heure, et avec un bon croissant et un thé bien chaud pour nous mettre de bon entrain pour la journée à venir.

Ca y est... le week-end est fini et le boulot recommence....

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